Ondine Khayat
Cabinet de psychothérapie Paris

Approche Centrée sur la Personne. Psychologie humaniste

"Ce qui ne peut danser au bord des lèvres s'en va crier au fond de l'âme." Christian Bobin

Nos familles peuvent être pour nous un fardeau lourd à porter. Voyons pourquoi.

Les liens transgénérationnels

La psychogénéalogie. Ce terme, apparu dans les années 70, nous le devons à Anne Ancelin Schützenberger qui est décédée le 23 mars dernier, quelques jours avant de fêter ses 99 ans. Cette « chirurgienne de l’âme » qui a écrit de nombreux ouvrages, dont le fameux « Aïe, mes aïeux !» que je vous recommande chaudement, a travaillé toute sa vie sur cette méthode qui consiste à rechercher dans le vécu de nos ancêtres les sources de nos souffrances psychiques ou physiques. 

La peur du vide

Françoise Dolto nous expliquaient elle aussi que nous héritons des troubles non résolus de nos parents, mais également de leurs dettes inconscientes à l’égard des générations précédentes. 

Ce qui signifie que nous pouvons ressentir un vide, qui est en fait laissé en nous par les secrets et les traumatismes de ceux qui nous ont précédé. Dès lors, comment vivre sa propre vie sans se sentir écrasé par le vécu de générations précédentes dont nous ignorons parfois tout ?

Où sont nos racines ?

Anne Ancelin Shützenberger nous le disait : « Nous avons besoin de racines ». Mais lorsqu’elles ont été sectionné et que du désherbant a anéanti jusqu’à la moindre petite pousse, que devenons-nous ? La thérapie met un terme à cette errance. Elle nous aide à nous reconstituer, à prendre conscience de notre identité. En étant au contact de notre histoire familiale et en comprenant les échos et la résonance qu’elle trouve dans notre vie d’aujourd’hui, nous pouvons prendre conscience de ce que nous portons et supportons malgré nous. 

Vivre enfin sa propre vie

Par le biais du travail thérapeutique, nous sommes de plus en plus au contact de ces racines auxquelles nous sommes reliés. Nous allons apprendre à en prendre soin de et nous allons pouvoir les replanter en nous-même, dans un espace intérieur débarrassé des mauvaises herbes. Elles nous permettront de grandir et de nous déployer, et nous pourrons alors vivre enfin notre propre vie.

"Ce qui ne s'exprime pas en mots s'imprime, et s'exprime alors en maux". Anne Ancelin Schützenberger


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